mon ancienne Habibatou Diallo
15/01/2009 00:35 par marici
Birago diop " Si tu veux être apprécié, meurs ou voyage. " Proverbe Persan " Quand le soleil s'éclipse, on en voit la grandeur. " Cf. Sénèque " La présence est une puissante déesse. " Goethe " L'absence est le plus grand des maux. " La Fontaine " L'admiration est la fille de l'ignorance. " Chevalier de méré " Nous aimons toujours ceux qui nous admirent, et nous n'aimons pas toujours ceux que nous admirons. " La Rochefoucauld " Un sot trouve toujours un plus sot qui l'admire. " Nicolas Boileau " Trois choses donnent la mesure de l'homme : la richesse, le pouvoir, l'adversité. " Proverbe Arabe " L'homme est un apprenti, la douleur est son maître. " Alfred de Musset " La glaise ne devient terre à mouler qu'après avoir été pétrie. " Proverbe Grec " C'est une loi: souffrir pour comprendre. " Eschyle " La prospérité montre les heureux, l'adversité révèle les grands. " Pline le Jeune " Quand le ciel veut sauver un homme, il lui donne l'affection pour le protéger. " LaoTseu " Les grandes pensées viennent du coeur, et les grandes affections viennent de la raison.
" Louis de Bonald " D'âge en âge on ne fait que changer de folie.
S'il avait le ventre derrière lui,
ce ventre le mettrait dans le trou. S'il n'est que de vous nourrir, une seule femme suffit. Tout ce que dit le petit Maure, il l'a appris sous la tente. Rendre un salut n'a jamais écorché la bouche.
Demandezvous à l'aveugle de vous
Affirmer si le coton est blanc ou si le corbeau est bien noir ? Si tu plais au Bon Dieu, les hommes ne t'apprécient pas outre mesure.
L'eau ne cuira jamais le poisson Réalisé et présenté par : BOUBACAR DEMBELE 45 qu'elle a vu naître et qu'elle a élevé.
La promesse est une couverture bien épaisse mais qui s'en couvre
grelottera aux grands froids. Avoir la même haie mitoyenne
n'a jamais deux champs de même étendue
Le voile Islamique : la clé de la piété Les objectifs du voile : Le port du voile est loin d'être une coutume, une tradition, ou une culture au sens «
commun à une race », mais plus tôt, le port du voile est une adoration au même titre
que la prière, le jeûne, la zakat, le pèlerinage à la Mecque, etc ...
Le port du voile a des objectifs très nobles, éducatifs, symboliques, honorables etc ...,
comme nous montreront les points suivants : 1Distinguer celles qui ont cru en Dieu et qui ont l'amour de Dieu à celles qui
n'ont pas cette grâce : Lorsque Dieu à instituer le port du voile, IL n'a pas dit : « ya ayyouha nassi ~ ô vous les
Hommes », ni « ya ayyouhal mouslimouna ~ ô vous les musulmans », mais Dieu
demanda au prophète(ç) de s'adresser aux croyantes en ces termes : « Ô Prophète !
Dis à tes épouses, à tes filles et aux femmes des croyants
de se couvrir de leurs voiles: c'est pour elles le meilleur moyen de se faire connaître
et de ne pas être offensées.
Dieu est celui qui pardonne, il est miséricordieux » (Coran Sourate 33 V59 ) La soeur ou la femme musulmane, doit savoir que le port du voile est également pour
lui un moyen de manifester son amour à son Seigneur et de se préserver contre les
offenses en tous genres . 2Maintenir la pudeur de la soeur ou la femme musulmane : C' est l'amour de Dieu qui lui donne la pudeur, et pudeur l'empêchera de s'habiller
comme celles qui sont mal habillées.
Le prophète(ç) a dit à propos de la pudeur : « La pudeur et la foi sont inséparables si l'une est manquée l'autre l'est
aussi » Estce que la soeur qui se prétend avoir la foi en Dieu et sort de la famille mal habillée
a réellement de la pudeur ?
Or le dit du prophète (ç) nous a appris que sans la pudeur ont pas la foi, donc on ne
peut pas avoir la foi en Dieu et être impudique . 3Mérite
du voile Islamique : La soeur voilée est honorée, respectée, aimée par les gens; et elle est préservée contre les
futilités des hommes. Si la soeur ou femme musulmane se voile (en vue de son Seigneur) en sortant de
la famille; les anges lui prescrivent des biens jusqu'à ce qu'elle retourne à la
famille . Une soeur voilée est comparable à l'or : l'or a de la valeur plus que les cailloux et
les pierres, car il n'est pas exposé comme les cailloux,pierres, etc ...
De même une soeur voilée a plus de valeur qu'une soeur non voilée au près du TOUT
PUISSANT. 4Préserver
la soeur ou la femme musulmane d'être la cause de la tentation : Estce que c'est normale pour toi soeur musulmane qui aime Dieu et obéit à Dieu, d'être
la cause de la désobéissance d'un homme à son Seigneur, à travers les mauvais
habillements ? Or à travers les mauvais habillements tu peux séduire les hommes à tomber soit dans le
péché des regards, de la fornication ou de l'adultère alors que Dieu Très Haut nous
prévient de ne pas s'approcher de la fornication !!!. Donc on ne peut pas aimer Dieu Lui obeïr et être la cause de la désobéissance
car le prophète(ç) a dit qu'on ne peut aimer une chose et et son contraire. Accord dégage entre les théologiens sur les règles de l'habit
féminin De leur point de vue, celuici doit obeïr aux critères suivants :
1Il doit couvrir tout le corps, sauf le visage et les mains 2Il doit être ample, de façon à ne pas mouler
3Il ne doit pas être transparent
4Il ne doit pas ressembler à l'habit masculin
5Il ne doit pas ressembler à l'habit des << femmes mécréantes>>
6Il doit être conforme à l'usage de la société musulmane
7Il ne doit pas être chargé de motifs ou trop coloré, afin de ne pas attirer l'attention
8Il ne doit pas être un habit de notoriété, un signe ostentatoire, de richesse ou de
distinction. Les seuls personnes devant lesquelles, il n'est pas une faute à la soeur ou la femme
musulmane d'apparaître sans avoir accomplir toutes les conditions exigent au port du
voile islamique sont énumérées par ALLAH comme suite « Dis aux croyantes : de baisser leurs regards, d'être chastes, de ne montrer que l'extérieur de leurs
atours, de rabattre leurs voiles sur leurs poitrines, de ne montrer leurs atours qu'à leurs mari, ou à leurs pères, ou aux pères de leurs mari, ou à leurs fils,
ou aux fils de leurs mari, ou à leurs frères, ou aux fils de leurs frères, ou aux
fils de leurs soeurs, ou à leurs servantes, ou à leurs esclaves, ou à leurs
serviteurs mâles incapables d'actes sexuels, ou aux garçons impubères .
Disleur encore de ne pas frapper le sol de leurs pieds pour montrer leurs atours cachés : Ô vous les croyants ! Revenez tous à Dieu peutêtre
serezvous heureux ! » ( Coran Sourate 24 Versets 31 ) Donc retenons qu'il n'est pas du comportement de la soeur ou la femme musulmane de faire connaître sa parure à d'autre personnes hors mis ces 12 catégories d'hommes
précitées.
Je demande à Dieu de pardonner nos péchés, de nous dirige sur le droit chemin, qu'IL
fasse des musulmans pieux et sincères, qu'IL enrichisse nos esprits par la connaissance,
nos coeurs par son amour et sa crainte, qu'IL découle sur nos langues des paroles sages.
« Ô mon Seigneur je vous demande de m'inciter à VOUS aimer et à aimer ceux qui
VOUS aiment ainsi que tout acte qui me rapproche de votre amour » amin !!!
LE LABOUREUR ET SES ENFANTS Travaillez, prenez de la peine C'est le fonds qui manque le moins. Un riche Laboureur, sentant sa mort prochaine, Fit venir ses enfants, leur parla sans témoins.
Gardezvous, leur ditil, de vendre l'héritage
Que nous ont laissé nos parents.
Un trésor est caché dedans.
Je ne sais pas l'endroit ; mais un peu de courage Vous le fera trouver, vous en viendrez à bout.
Remuez votre champ dès qu'on aura fait l'Oût.
Creusez, fouiller, bêchez ; ne laissez nulle place
Où la main ne passe et repasse.
Le père mort, les fils vous retournent le champ
Deçà, delà, partout ; si bien qu'au bout de l'an
Il en rapporta davantage. D'argent, point de caché. Mais le père fut sage
De leur montrer avant sa mort Que le travail est un trésor. Jean de la fontaine
Elle fait médecine
LES MORTS
NE SONT PAS MORTS
Ecoute plus souvent
Les choses que les êtres,
La voix du feu s'entend
Entends la voix de l'eau
Ecoute dans le vent
Le buisson en sanglot :
C'est le souffle des ancêtres.
Ceux qui sont morts ne sont jamais partis
Ils sont dans l'ombre qui s'éclaire
Et dans l'ombre qui s'épaissit,
Réalisé et présenté par : BOUBACAR DEMBELE 6
Les morts ne sont pas sous la terre
Ils sont dans l'arbre qui frémit,
Ils sont dans le bois qui gémit,
Ils sont dans l'eau qui coule,
Ils sont dans l'eau qui dort,
Ils sont dans la case, ils sont dans la foule
Les morts ne sont pas morts.
Ceux qui sont morts ne sont jamais partis, Ils sont dans le sein de la femme,
Ils sont dans l'enfant qui vagit,
Et dans le tison qui s'enflamme,
Les morts ne sont jamais sous terre,
Ils sont dans le feu qui s'éteint,
Ils sont dans le rocher qui geint,
Ils sont dans les herbes qui pleurent,
Ils sont dans la forêt, ils sont dans la demeure,
Les morts ne sont pas morts.
Ecoute plus souvent
Les choses que les êtres,
La voix du feu s'entend
Entends la voix de l'eau
Ecoute dans le vent
Le buisson en sanglot :
C'est le souffle des ancêtres.
Le souffle des ancêtres morts
Qui ne sont pas partis,
Qui ne sont pas sous terre,
Qui ne sont pas morts
Ecoute plus souvent
Les choses que les êtres,
La voix du feu s'entend
Réalisé et présenté par : BOUBACAR DEMBELE 7
Entends la voix de l'eau
Ecoute dans le vent
Le buisson en sanglot :
C'est le souffle des ancêtres.
Il redit chaque jour le pacte
Le grand pacte qui lie,
Qui lie à la loi notre sort;
Aux actes des souffles plus forts,
Le sort de nos morts qui ne sont pas morts;
Le lord pacte qui nous lie aux actes
Des souffles qui se meuvent.
Dans le lit et sur les rives du fleuve,
Dans plusieurs souffles qui se meuvent
Dans le rocher qui geint et dans l'herbe qui
pleure
Des souffles qui demeurent
Dans l'ombre qui s'éclaire on s'épaissit,
Dans l'arbre qui frémit, dans le bois qui gémit,
Et dans l'eau qui coule et dans l'eau qui dort,
Des souffles plus forts, qui ont pris
Le souffle des morts qui ne sont pas morts,
Des morts qui ne sont pas partis,
Des morts qui ne sont plus sous terre.
Ecoute plus souvent
Les choses que les êtres...
B irago Diop, Les contes d'Amadou Koumba,
Editions Présence Africaine, Dakar, 1961, pp. 173175.
ISBN 2705701673
LES MORTS
NE SONT PAS MORTS
Ecoute plus souvent
Les choses que les êtres,
La voix du feu s'entend
Entends la voix de l'eau
Ecoute dans le vent
Le buisson en sanglot :
C'est le souffle des ancêtres.
Ceux qui sont morts ne sont jamais partis
Ils sont dans l'ombre qui s'éclaire
Et dans l'ombre qui s'épaissit,
Réalisé et présenté par : BOUBACAR DEMBELE 6
Les morts ne sont pas sous la terre
Ils sont dans l'arbre qui frémit,
Ils sont dans le bois qui gémit,
Ils sont dans l'eau qui coule,
Ils sont dans l'eau qui dort,
Ils sont dans la case, ils sont dans la foule
Les morts ne sont pas morts.
Ceux qui sont morts ne sont jamais partis, Ils sont dans le sein de la femme,
Ils sont dans l'enfant qui vagit,
Et dans le tison qui s'enflamme,
Les morts ne sont jamais sous terre,
Ils sont dans le feu qui s'éteint,
Ils sont dans le rocher qui geint,
Ils sont dans les herbes qui pleurent,
Ils sont dans la forêt, ils sont dans la demeure,
Les morts ne sont pas morts.
Ecoute plus souvent
Les choses que les êtres,
La voix du feu s'entend
Entends la voix de l'eau
Ecoute dans le vent
Le buisson en sanglot :
C'est le souffle des ancêtres.
Le souffle des ancêtres morts
Qui ne sont pas partis,
Qui ne sont pas sous terre,
Qui ne sont pas morts
Ecoute plus souvent
Les choses que les êtres,
La voix du feu s'entend
Réalisé et présenté par : BOUBACAR DEMBELE 7
Entends la voix de l'eau
Ecoute dans le vent
Le buisson en sanglot :
C'est le souffle des ancêtres.
Il redit chaque jour le pacte
Le grand pacte qui lie,
Qui lie à la loi notre sort;
Aux actes des souffles plus forts,
Le sort de nos morts qui ne sont pas morts;
Le lord pacte qui nous lie aux actes
Des souffles qui se meuvent.
Dans le lit et sur les rives du fleuve,
Dans plusieurs souffles qui se meuvent
Dans le rocher qui geint et dans l'herbe qui
pleure
Des souffles qui demeurent
Dans l'ombre qui s'éclaire on s'épaissit,
Dans l'arbre qui frémit, dans le bois qui gémit,
Et dans l'eau qui coule et dans l'eau qui dort,
Des souffles plus forts, qui ont pris
Le souffle des morts qui ne sont pas morts,
Des morts qui ne sont pas partis,
Des morts qui ne sont plus sous terre.
Ecoute plus souvent
Les choses que les êtres...
B irago Diop, Les contes d'Amadou Koumba,
Editions Présence Africaine, Dakar, 1961, pp. 173175.
ISBN 2705701673